Brèves sans comptoir

Après la Présidentielle, les législatives sorte de seconde mi-temps. Recomposition du paysage politique, qui sera avec qui ? Élu de Vernon mis en examen, pourquoi ce blog n’en a pas fait état.

Lançons-nous franchement sans peur de nous mouiller. La réélection du Président Macron est une probabilité très forte. A cela, deux raisons essentielles, 1) la gauche est dans un état de coma politique, dur à remonter d’ici le 10 avril, 2) la droite LR cherche désespérément sa ligne force à ce jour et les droites, nationale et extrême, se déchirent sauvagement sur des questions de forme. S’ajoute, pour celles-ci, que le plafond de verre du second tour s’est épaissi ne leur laissant aucune chance. En revanche, en juin pour les législatives, ce sera une autre paire de manches. L’opportunité pour La République En Marche et le MoDem de reprendre, intégralement, leurs sièges, est très réduite. Les pertes seront conséquentes et le résultat pourrait osciller entre une majorité très courte et relative.

La recomposition du paysage politique s’imposera entre l’élection présidentielle et les législatives, avec des difficultés d’alliance, en perspective. Le Parti Socialiste tentera un redressement pour sauver suffisamment de sièges lui permettant de composer un groupe parlementaire. Des alliances lui seront indispensables. Ce sera très difficile. La droite LR devra faire, à la fois, avec les centristes Hervé Morin et Jean-Christophe Lagarde, ennemis jurés. L’ambiance promet. Par ailleurs, d’aucuns pourront se demander ce qu’il y a de commun entre les thèses d’Hervé Morin et d’Éric Ciotti. Les droites extrêmes, de manière séparée, vont investir des candidats dans un maximum de circonscriptions, ce qui divisera indubitablement le potentiel de voix par deux. Seule une alliance entre les partis de Marine Le Pen et Éric Zemmour serait susceptible d’aboutir à des victoires de circonscriptions. Mais ça, au vu de la situation, c’est très peu probable.

La presse nationale, régionale et locale a évoqué le sujet, citant le nom de l’élu de Vernon mis en examen pour « viol aggravé » avec « placement sous contrôle judiciaire ». Ce blog, au courant comme l’ensemble des médias, n’en a dit mot. Pourquoi ? Quelques mails et messages de reproches son arrivés sur le sujet. Alors voilà, sans fioriture : une mise en examen n’est ni une certitude de culpabilité, ni un jugement définitif. La présomption d’innocence s’impose, donc observons de la prudence saine. L’élu en question était un interlocuteur de l’ex Caméra Diagonale pour l’information locale, de la ville de Vernon. Il était efficace dans son domaine. Le moment venu et quel que soit le résultat de l’enquête (relaxe ou condamnation à terme) ce blog donnera l’information complète, avec noms et détails.

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